Anti DDoS : définition et installation

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Anti DDoS : définition et installation

Le « Déni de service distribué » est un terme qui désigne un type d’attaque subit par des réseaux distribués. C’est l’autre nom du DDoS. Il s’agit d’un type d’atteinte mise en œuvre par des cybercriminels qui visent à handicaper des réseaux. Vous ne savez toujours pas de quoi il est question ? Explications sur les attaques DDoS.

  1. Qu’est-ce qu’une attaque DDos ?
  2. Comment savoir si son site est soumis à des attaques DDos ?
  3. Comment marche un anti DDos (WAF) ?
  4. Se protéger contre les DDos avec un anti DDos (WAF)

 

Qu’est-ce qu’une attaque DDos ?

Une attaque DDos est une attaque dirigée contre un système informatique. Le terme DDos se définit en anglais comme suit : Denial Attack on Service. Il s’agit d’une atteinte de type informatique qui consiste à tirer profit d’une faille spécifique propre aux ressources d’un réseau. En termes simples, l’attaque DDos est une sorte de piratage informatique qui consiste à envoyer des requêtes continues vers une ressource web donnée afin de la submerger et d’en altérer son fonctionnement.

Les attaques DDos ciblent le plus souvent les sites web, site de e-commerce, les casinos en ligne et les structures qui fournissent des services en ligne. Pour ce type d’attaque, un cybercriminel aura recours à un grand nombre de systèmes détournés qui enverront chacun plusieurs requêtes à la fois au réseau cible. Ce flux continu de requêtes en direction de la ressource web va être la source de son dysfonctionnement. C’est souvent le but d’une telle attaque. On compte trois principaux types d’attaques DDoS : les attaques de trafic (ce sont les plus courantes), les attaques de bande passante et les attaques d’application.

 

Comment savoir si son site est soumis à des attaques DDos ?

Les ressources réseau sont nombreuses. Un serveur de site web par exemple est une ressource réseau. Celui-ci peut constituer la cible de l’attaque DDos. Il faut savoir que les ressources web sont limitées à la gestion d’un certain nombre de requêtes. Ce qui fait qu’au-delà de cette limite, ils répondent difficilement. La capacité de gestion du serveur n’est cependant pas le seul élément limité. Il y a aussi la bande passante qui permet au serveur de rester connecté à internet qui est malheureusement limitée en termes de capacité.

De ce fait, quand une attaque DDos est lancée contre le serveur d’un site web, celui-ci reçoit une multitude de requêtes. Le nombre étant bien au-delà de ce qu’il peut habituellement gérer, il rencontre des bugs et fonctionne moins bien. Dès lors, les requêtes des vrais utilisateurs du site web prennent beaucoup plus de temps à être prises en compte et exécutées.

Certaines requêtes sont même carrément ignorées par le serveur qui se trouve acculé. La masse d’informations à traiter est telle que le serveur ne parvient pas à trier et se charger des paquets légitimes. Quand survient une attaque DDos, le serveur devient donc tout d’un coup très lent, voire inaccessible. C’est en général le moyen le plus évident de s’apercevoir que son site subit une attaque.

 

Comment marche un anti DDos (WAF) ?

Un anti DDoS (WAF) est un de garde-fou qui limite les assauts que peut subir votre site internet. En effet, quand vous utilisez plusieurs applications internet pour votre site web, ce dernier est très vulnérable aux attaques DDoS.

C’est cette faille que l’anti DDoS comble. Il protège le site contre un certain nombre d’attaques, parmi les plus fréquentes se trouve l’attaque DDoS. Un WAF est un logiciel créé sur la base d’une intelligence artificielle qui assure une veille du trafic de votre site web. Il l’analyse de façon permanente afin d’y repérer les positions de sécurité et les anomalies qui s’y glissent. Il parvient ainsi à limiter l’accès à votre site pour les requêtes provenant de sources anormales ou douteuses.

Les requêtes légitimes sont donc les seules qui sont autorisées par le pare-feu applicatif web. L’anti DDos (WAF) s’intègre aisément au logiciel SIEM de votre site. Ce qui lui permet d’assurer une meilleure agrégation du système de protection qui est plus réactif. En fonction de l’anti DDoS (WAF) choisi, vous allez obtenir des informations potentiellement utiles, telles que les sources IP d’attaques, leur provenance, le nombre exact de requêtes bloquées, le type d’attaque DDos bloquée, etc.

 

Se protéger contre les DDos avec un anti DDos (WAF)

Un anti Ddos (WAF), c’est ce qu’on appelle un pare-feu applicatif web. Il s’agit d’un dispositif qui sert, notamment, à bloquer une attaque DDoS. Son principe de fonctionnement est simple en théorie. Néanmoins, dans la pratique, il nécessite la mobilisation d’un certain nombre de ressources. C’est une mesure anti DDoS dont le rôle est essentiellement préventif. Ce qui signifie qu’il doit être installé avant qu’une attaque DDoS ne vise un réseau.

À la base, le terme anti DDos désigne tout ce qui est entrepris par une équipe informatique afin d’empêcher que les attaques DDos aient lieu ou aient une certaine ampleur. Le pare-feu applicatif web est la meilleure solution à adopter, car il s’adapte à votre site web.

Toutes les attaques DDos ne sont pas mises en œuvre de la même façon. Le pare-feu applicatif web est personnalisable et cible pour votre site le type d’attaque spécifique qu’il subit habituellement. Par exemple, vous pouvez décider de bloquer toute requête provenant d’une région donnée du monde, étant sûr que celles-ci ne sont pas légitimes. De même, vous pouvez cibler les requêtes lancées par des API inadéquates.

Cela est très utile pour limiter au maximum les attaques et leur récurrence, car le WAF parvient tout seul à mettre en place les protections adéquates après étude des schémas de trafic. Le véritable intérêt d’un WAF, c’est justement sa capacité d’adaptation grâce à l’intelligence artificielle. Il assure une protection contre un certain nombre d’attaques jugées fréquentes, mais est capable d’identifier les types d’attaques que vous subissez le plus sur votre site afin d’y adapter sa protection. En outre, c’est un anti DDoS capable d’évoluer pour intégrer les nouvelles complexités des attaques DDos. Les cybermenaces sont ainsi considérablement réduites.

Les attaques DDos sont aujourd’hui de moins en moins fréquentes, mais n’ont pas complètement disparu pour autant. Elles se font plus complexes et c’est bien pour cette raison qu’il faut s’en prémunir avec un WAF comme AI Protect de V6Protect.

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